Quelle est la procédure à suivre pour vendre un terrain agricole ?

Qu’il soit exploité par son propriétaire, loué à un agriculteur ou conservé en attendant d’être vendu, un terrain agricole représente un placement pour le moins intéressant. La vente d’une terre agricole obéit cependant à une procédure rigoureuse et implique de tenir compte d’un certain nombre de règles.

Pourquoi et à qui vendre un terrain agricole ?

Après la crise financière de 2008, les investisseurs en quête de placements rentables et sûrs ont jeté leur dévolu sur les terrains agricoles. Depuis une vingtaine d’année, ces derniers représentent un investissement avantageux avec une hausse des prix de l’ordre de 60 %. Parmi les principaux acquéreurs de terrains agricoles, on retrouve des agriculteurs qui souhaitent agrandir leur domaine, mais aussi des promoteurs immobiliers en quête de terres situées à proximité d’une zone constructible.

Pour vendre un terrain agricole, pensez à solliciter les conseils d’un notaire ou d’une agence spécialisée. Veillez également à prendre contact avec un cabinet de géomètre topographe pour effectuer le bornage de votre terrain. Vous serez ainsi assuré de connaître les limites précises de vos possessions et de prévenir un éventuel litige avec le voisinage.

 

Les Safer et la vente des terrains agricoles

Les Safer (ou Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural) disposent d’un droit de préemption sur les terrains agricoles. Tenues au courant des procédures de vente par les notaires, elle peuvent acquérir le terrain à la place de l’acheteur prévu. Généralement, les Safer n’interviennent que dans la mise en vente des terres libres de toute occupation. Pour que la Safer locale n’exerce pas son droit de préemption, l’acheteur et l’acquéreur optent fréquemment pour la signature d’une convention de location avant de procéder à la vente du terrain.

 

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